TrainingPeaks s’est imposé comme la plateforme de référence pour des milliers de coachs et d’athlètes d’endurance à travers le monde — du débutant qui prépare son premier 10 km au professionnel sur Ironman ou Adventure Racing World Series. En suivi coaching 1-1, c’est notre lien virtuel : pas juste un calendrier où poser des séances, mais un espace commun où tout se construit, s’ajuste et se discute.
Avec l’abonnement Premium — inclus et payé par le coach dans le suivi 1-1 — tu as accès à l’intégralité des données et de l’analyse que je vais te détailler ici. Mais je le dis d’emblée, et j’y reviens à la fin : tous ces outils sont précieux, aucun ne remplace l’échange régulier entre toi et moi. C’est ça, mon ADN de coach.
Tu utilises déjà Nöliö comme plateforme ? Aucun problème : je peux tout aussi bien te coacher dessus. L’important, ce n’est pas l’outil, c’est le suivi qu’on en fait ensemble.
La synchro, pour ne plus rien ressaisir
Connecte ta montre ou tes capteurs (Garmin, Suunto, Coros, Polar…) et tout se fait automatiquement : les séances que je programme arrivent directement sur ton poignet, et tes activités remontent dans l’autre sens dès la fin de l’entraînement — plus besoin de tout retaper à la main.

Fitness, Fatigue, Forme : le trio qui pilote ta saison
Trois indicateurs, calculés automatiquement à partir de tes séances, racontent l’histoire de ta préparation :
- Fitness (CTL), ta forme de fond — une moyenne pondérée de ta charge sur les 42 derniers jours. Elle monte lentement, sur des mois, et reflète tes acquis à long terme.
- Fatigue (ATL), ta charge court terme — une moyenne pondérée sur les 7 derniers jours. Elle grimpe vite après une grosse semaine, redescend vite après du repos.
- Forme (TSB), ton état du jour — la différence entre Fitness et Fatigue. Trop négative, tu es surchargé ; trop positive, tu perds le tranchant. L’idéal se situe légèrement négatif à positif selon le moment de la saison.
Mises bout à bout sur une saison, ces trois courbes forment le graphique de performance : on y lit une montée en charge propre, un bloc de travail dense, un affûtage avant l’objectif, ou une coupure bien placée après une blessure.

Le TSS, l’unité commune à toutes tes séances
Chaque séance reçoit un score — le TSS (Training Stress Score) — qui résume en un seul chiffre sa durée et son intensité. Repère simple : une heure à ton allure ou ta puissance seuil vaut 100 TSS. C’est ce chiffre qui alimente ensuite tes courbes de Fitness et de Fatigue.

Le RPE : ton ressenti compte autant que les chiffres
À côté des données objectives, TrainingPeaks te demande une échelle de perception de l’effort — le RPE, de 1 à 10 — à renseigner après chaque séance. C’est un indicateur précieux, qui s’adapte à ta forme du jour là où un capteur peut se faire piéger par la chaleur, la fatigue ou le stress.

Deux champs texte à ne pas confondre : les commentaires post-activité, c’est un fil de discussion sur la séance — utilise-le pour tes retours, j’y réponds. Les notes privées, c’est pour toi, ça ne m’est pas partagé.
Ce que la donnée ne dira jamais
Tout ce que tu viens de lire — synchro, Fitness/Fatigue/Forme, TSS, RPE — sert un seul objectif : rendre ta préparation lisible, pour toi comme pour moi. Ces chiffres me permettent de repérer une tendance à la baisse avant qu’elle ne devienne un vrai coup de fatigue, et d’ajuster ta charge finement, semaine après semaine.
Mais un chiffre ne dit jamais tout. Il ne dit pas que tu as mal dormi, que ta semaine de boulot a été un cauchemar, ou qu’au contraire tu te sens pousser des ailes. TrainingPeaks n’est pas une fin en soi, c’est un support pour nos échanges directs — et c’est là, dans la conversation, que ta préparation prend vraiment forme.
TrainingPeaks, c’est l’outil. L’échange avec ton coach, ça, c’est mon ADN.
