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Triathlon

Triathlon — transitions & stratégie

Séance de natation en groupe en piscine extérieure, athlètes coachés en pause sur le bord

En triathlon, les transitions sont souvent négligées à l’entraînement. Pourtant elles font partie intégrante de la course — et avec la stratégie globale, elles font la différence entre subir sa course et la maîtriser.

Les transitions : des secondes faciles à gagner

L’objectif n’est pas de courir partout, mais d’être efficace et organisé : savoir où est ton matériel, dans quel ordre l’utiliser, comment sortir vite de la zone. Plus la routine est répétée à l’entraînement, moins il y a de stress le jour J.

Réactiver les jambes sur la fin de la natation

Sur un Half ou un Ironman, les jambes restent passives une grande partie de la natation, mais doivent être sollicitées immédiatement sur le vélo. Les dernières minutes de nage peuvent servir à les réactiver progressivement, sans créer de fatigue.

Préparer son matériel plusieurs jours avant

À J-4 ou J-5, organise et vérifie ton équipement. Le cerveau n’a plus besoin de tourner autour des mêmes questions, et tu arrives plus serein sur la ligne de départ.

Le déblocage de la veille

La veille de course, un petit déblocage — quelques minutes avec des accélérations très courtes — permet de vérifier le matériel et de réveiller les sensations sans créer de fatigue.

Anticiper sa stratégie de course

Allure, intensité, nutrition, hydratation, gestion des moments difficiles : tout doit avoir été réfléchi en amont, pour prendre moins de décisions sous la fatigue le jour J. Une bonne stratégie prévoit aussi des solutions de secours.

Préparer sa tête autant que son corps

Sur une longue distance, il y aura forcément des moments compliqués. Anticipe-les : une phrase, un mantra, un objectif intermédiaire aident à rester dans l’action. On découpe la course pour la rendre mentalement plus accessible.

Parler de mon objectif